top of page

Mémé dans les orties - Aurélie VALOGNES

  • Photo du rédacteur: MissCroqBook
    MissCroqBook
  • 12 avr. 2018
  • 3 min de lecture

Contemporain

Le Livre de Poche

264 pages

2016

RESUME :

« Ferdinand Brun, 83 ans, solitaire, bougon, acariâtre – certains diraient : seul, aigri, méchant –, s'ennuie à ne pas mourir. Son unique passe-temps ? Éviter une armada de voisines aux cheveux couleur pêche, lavande ou abricot. Son plus grand plaisir ? Rendre chèvre la concierge, Mme Suarez, qui joue les petits chefs dans la résidence. Mais lorsque sa chienne prend la poudre d'escampette, le vieil homme perd définitivement goût à la vie... jusqu'au jour où une fillette précoce et une mamie geek de 93 ans forcent littéralement sa porte, et son cœur.

Un livre drôle et rafraîchissant, bon pour le moral, et une véritable cure de bonne humeur ! »

MON AVIS :

Ces derniers temps, j’entends beaucoup parler de la plume d’Aurélie Valognes autour de moi. Poussée par ma curiosité, j’ai voulu lire son premier roman, Mémé dans les orties et me faire ma propre opinion. C’est chose faite. Je dois dire que j’ai un sentiment partagé quant à ce livre. Je ne sais pas trop quoi en penser.

Ferdinand Brun est un vieil homme solitaire et bougon. Après un divorce difficile puis le décès brutal de son ex-femme, il a emmenagé dans l’appartement de ses ex beaux-parents dont sa fille unique est désormais propriétaire. Mais dans la résidence où il vit avec sa chienne dogue allemand, Daisy, il n’est pour ainsi dire pas le bienvenu. Il faut dire que le passe temps préféré de Ferdinand est de faire tourner la concierge de l’immeuble, Mme Suarez en bourrique. Il fait tout pour la faire sortir de ses gonds et se faire détester. Mais le jour où sa chienne disparait, Ferdinand sombre dans la déprime. Il n’a plus envie de rien. Même pas d’embêter la concierge.

Inquiète de ce laisser-aller, sa fille lui pose un ultimatum : soit il se reprend soit c’est la maison de retraite. Comme cette dernière vit sur Singapour et ne pourra pas contôler son changement de comportement directement, elle confie cette tache à Mme Suarez, bien décidée à se débarrasser de lui. Mais pour Ferdinand, la maison de retraite c’est hors-de-question ! Il n’a plus le choix il doit changer d’attitude. Mais à 83 ans, on ne change pas comme ça !

C’est grâce à Juliette, une fillette surdouée et à Beatrice, sa voisine de pallier âgée de 93 ans que Ferdinand va peu à peu remonter la pente.

Mémé dans les orties est donc le premier livre que je lis d’Aurélie Valognes. Et comme je le mentionnais en introduction, j’ai un sentiment partagé sur cette histoire. Elle m’a à la fois touchée et déroutée. Malgré moi, je suis tombée sous le charme de Ferdinand, ce vieil homme acariâtre, bougon, seul et détesté des autres. Pour combattre l’ennui qui le ronge, il s’échine à provoquer son entourage et plus particulièrement la concierge de son immeuble. Il n’a pas franchement mauvais fond. Ses actions sont plus proches des bêtises que feraient un enfant que de réels actes de vandalisme ou de méchanceté. Par certains côtés, il m’a fait penser à la célèbre Tatie Danielle.

J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Béatrice Claudel, cette mamie de 93 ans en accord avec son temps et encore très en forme pour son âge.

Par contre je suis plus dubitative quant à la personnalité de Juliette. Elle est plus qu’une enfant précoce ou surdouée. Elle donne davantage l’impression d’être une jeune adulte. Si ce n’est l’épisode où on la voit à l’école ou quand elle parle des repas à la cantine, j’ai vraiment eu du mal à la voir comme une enfant de dix ans tout juste. Certaines de ses réactions, actions ou même façons de parler ne collent pas toujours à son personnage. Certes, elle m’a ému à plusieurs reprises mais j’aurais aimé qu’elle soit moins « adulte ». Elle n’en aurait été que plus touchante et attachante.

Côté style, le choix du point de vue multiple permet d’avoir une vue d’ensemble de l’histoire mais pour ma part, il m’a dérangé. J’ai trouvé que du coup, le scénario était un peu brouillon par moments, avec des informations et anecdotes superflues ou inutiles. En revanche j’ai trouvé sympa les titres de chapitres reprenant des expressions bien connues. Elles nous donnent un rapide résumé du chapitre qui suit.

En bref, un premier roman qui m’a ému mais qui ne me convainc pas à 100%. Sa lecture fut satisfaisante mais sans plus. Pour autant, je pense lire un autre de ces romans car ce n’est pas parce que l’un n’est pas parfaitement à mon goût que ce ne sera pas le cas pour les suivants. A suivre…

Suivez-moi
  • Facebook Basic Square
  • Instagram
  • Pinterest
  • livraddict_new_200x200
  • babelio
  • Booknode
Chroniques par catégories
Archives
Mots-clés
I love you to the moon.jpg
Lecture en cours

Pour ne rater aucun nouvel article du blog, inscris-toi ici:

Merci pour ton

abonnement!

Newsletter
Visiteurs
depuis le 01/09/2020
pro_reader_120.png
favorited_reviews_120.png
bottom of page